Les différents types de chauffe eau solaire

Pour parvenir à identifier quel chauffe-eau solaire serait le meilleur choix pour votre habitation, il faut d’abord se pencher sur les diverses solutions proposées par les fabricants.

Il existe trois types de chauffe-eau solaire : le chauffe-eau à pompe électrique, le chauffe-eau à thermosiphon et le chauffe-eau monobloc.

Je vous détaille donc ces trois solutions pour vous aider à faire votre choix.

type de chauffe eau solaire

Le chauffe-eau solaire à pompe électrique

C’est le seul modèle qui aura besoin d’électricité pour faire fonctionner la pompe. Il est donc composé de 3 éléments :

  • Les capteurs solaires
  • Le ballon
  • La pompe électrique

C’est un modèle forcément prisé, puisqu’il s’adapte à toutes les configurations d’habitation.

En effet, le ballon n’est pas nécessairement placé à proximité des panneaux, ce qui facilite les solutions d’installation.

On peut placer le ballon, à la cave, dans une buanderie, sous les combles, ou dans un garage, à notre bon vouloir.

Un liquide caloporteur se réchauffe lorsqu’il est dans les tubes des capteurs solaires, et il est transporté par la pompe jusqu’au ballon.

L’eau se réchauffe, et le fluide repart par le chemin inverse pour retourner dans les panneaux solaires.

C’est un modèle plus coûteux étant donné qu’il réclame la présence d’une pompe électrique, et vous ne serez pas à l’abri d’une panne.

Cela dit, l’entretien est minime, et ce sont généralement des appareils résistants qui résistent sans problème aux effets du temps.

Recevoir 3 devis gratuits

Le chauffe-eau solaire à thermosiphon

C’est à mon avis la solution idéale, mais encore faut-il pouvoir l’installer chez soi.

Ici, nul besoin d’électricité, le fluide caloporteur remonte naturellement jusqu’au ballon lorsqu’il chauffe. Pour cela, il faut obligatoirement que le ballon soit au-dessus des capteurs solaires.

Un fluide en se réchauffant remonte toujours, et c’est donc au contact des panneaux solaires que ce dernier montera en température.

Le fluide reste alors dans les tuyaux du ballon, transmet sa chaleur, et lorsqu’il se refroidit, il redescend naturellement jusqu’aux panneaux.

C’est donc une boucle qui ne s’arrête jamais, sauf la nuit ou lorsque le soleil ne chauffe pas suffisamment.

L’installation peut être délicate selon la configuration de votre habitation.

En effet il n’est pas toujours possible de placer ses panneaux plein sud pour une exposition maximale au soleil, tout en plaçant le ballon au-dessus des capteurs.

Cela dit de nombreuses solutions existes. On peut par exemple placer les panneaux en façade et le ballon dans les combles pour qu’il soit parfaitement isolé.

Il faudra simplement s’assurer de ne pas faire un circuit hydraulique trop long et trop complexe pour ne pas avoir de perte de charge trop importante.

Si vous avez la possibilité de placer le ballon à proximité des capteurs, c’est alors la solution la plus économique et la plus performante, notamment si le ballon est isolé à l’intérieur de l’habitation.

Il n’y a en plus aucun entretien à prévoir, si ce n’est une vidange après un hiver particulièrement froid.

Le chauffe-eau solaire monobloc

Il reprend le même type de fonctionnement que le chauffe-eau solaire à thermosiphon.

Ici non plus, il n’y a pas besoin d’électricité pour son bon fonctionnement. C’est donc un seul et même châssis qui regroupe les panneaux et le ballon.

Le ballon est toujours au-dessus des panneaux, et le liquide caloporteur remonte naturellement lorsqu’il est chaud pour transmettre sa chaleur à l’eau.

Il redescend ensuite en refroidissant, formant ainsi une boucle interminable.

L’installation est particulièrement simple et c’est le système le moins coûteux.

C’est idéal pour les régions très ensoleillées, pour les habitations isolées ou même pour un camping-car.

En revanche, en hiver, le ballon restant toujours à l’extérieur, il n’est pas rare que l’eau ne soit plus chaude tôt le matin, le niveau de performance est donc moindre que sur les deux types de chauffe-eau cités plus haut.

Il pourra cela dit être utilisé en préchauffage, pour transmettre de l’eau chaude, à un cumulus central ou bien à une chaudière.

Si l’eau ne chauffe plus assez, le système de chauffage traditionnel prendra alors le relais.

C’est un bon moyen d’économiser de l’argent sur le long terme, sans se ruiner au moment de l’achat.

Enfin, tout comme le chauffe-eau à thermosiphon, la panne est impossible ou presque, et l’entretien est quasi nul.

Il faudra simplement faire une vidange après un très grand froid, mais rien de plus tout au long de l’année.

Recevoir 3 devis gratuits

Obtenir 3 devis

Gratuit & Sans engagement


Cliquez ici